Faire partie d’un groupe d’entraide (gagnant, gagnant)

Longtemps je ne suis sentie en décalage avec les groupes dont je faisais partie. Adolescente, j’étais timide, mal à l’aise dans les groupes. Étudiante, je me suis retrouvée en difficultés scolaires, et je n’osais pas demander de l’aide. Il  y avait un état d’esprit compétitif, (que je ne remettais pas du tout en question, d’ailleurs), état d’esprit que j’ai ensuite retrouvé en entreprise.

Aujourd’hui, je fais partie d’un groupe de développement personnel qui m’inspire. (Conscious Growth Club/CGC, créé par Steve Pavlina).

Le but de ce groupe est de grandir « en conscience » :

Grandir = se développer, s’améliorer, dans les domaines qui nous intéressent (professionnels, blogging, relations, créativité, productivité, abondance, bonheur, spiritualité…)

En conscience = avec lucidité et en s’appuyant sur des valeurs (comme par exemple, le courage, la créativité, l’humour, le service aux autres…)

Le principe de ce groupe c’est qu’on est plus efficace à plusieurs que seuls : on va plus loin, et plus vite.

D’abord en mettant en commun nos connaissances et nos solutions. Par exemple, j’ai résolu certains problèmes grâce à des solutions suggérées par d’autres.

Ensuite, en tant qu’individus, nous n’avons pas conscience de nos « angles morts et de nos limites. Or les autres les identifient souvent tout de suite nos angles morts, et vont être capables de nous aider, notamment quand nous tournons en rond avec un problème.

Enfin, ce genre de groupe sert aussi pour « l’accountability » : pour rendre des comptes sur les actions réalisées.

Rien d’obligatoire évidemment, mais si nous le souhaitons, nous pouvons décider de nous fixer des objectifs hebdomadaires ou mensuels, et rendre des comptes publiquement et régulièrement sur les actions réalisées.  Le fait de devoir rendre des comptes aux autres a un effet stimulant, surtout quand on valorise le groupe dont on fait partie. Quand je me lance dans un challenge de 30 ou de 365 jours avec CGC, il est hors de question pour moi de manquer une journée.

A mon avis, quels que soit nos objectifs, nous prospérons mieux avec les autres, ou dans un groupe, que seuls. Si nous nous sentons en phase avec ce groupe et que nous l’aimons, cela peut nous porter très loin, j’en suis convaincue. 1/Nous permettons  aux autres de bénéficier de nos progrès, en partageant nos connaissances et nos solutions. 2/En partageant nos connaissances et nos solutions, nous grandissons encore plus. Cela décuple aussi notre joie. Quand on  avance avec les autres, c’est tout bénef pour nous.

Au contraire, rien de pire que de se sentir en décalage avec notre groupe d’appartenance comme c’était le cas, auparavant, pour moi ; ça a été une période végétative.

Au sein de CGC, il y a des personnes beaucoup plus avancées que moi dans beaucoup de domaines (créativité, connaissances, efficacité, générer des revenus en ligne, développer un blog, relations etc…). Je fais même peut-être partie maintenant des « derniers de la classe» dans certains domaines. Mais c’est tout bénef pour moi ; je profite de l’expérience des autres, et ils sont prêts à partager car cela les fait progresser également. Il y a une sorte d’effet accélérateur. C’est « gagnant/gagnant »

Avant, je me sentais facilement mal à l’aise quand je voyais quelqu’un qui réussissait mieux que moi. J’avais un pincement de jalousie, je me sentais angoissée et j’avais peur de ne pas être reconnue. Aujourd’hui, je ne dis pas que le pincement a disparu, il y  a encore de l’émulation et parfois de la jalousie, mais je remets le focus sur ma propre progression, et sur celle du groupe.  Chaque semaine je fais une liste des progrès effectués, des actions menées, et je suis fière de moi.

Je trouve excellente cette idée de groupes d’entraide. Il faudrait en créer beaucoup, et sur tous les sujets, personnels, professionnels, civils, spirituels etc…On pourrait avancer plus vite, de manière plus positive, plus impliquée, plus « en conscience ».

 

Souvenirs d’ado

Quelques confidences( souvenirs personnels)! Souvenirs d’ado, la joie des groupes, et une de mes difficultés…

J’ai souvenir d’une période dorée dans l’enfance, ou tout était facile : les relations d’amitié, amoureuses, la réussite scolaire. Tout était sans effort, j’étais dans une forme de bulle. J’avais mes références, ma meilleure amie, le garçon qui me plaisait, j’avais de bons résultats scolaires. Puis on m’a changée d’environnement et je ne me suis plus jamais réadaptée.
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