Relations

Depuis début janvier, je me consacre surtout à mon nouveau travail. J’ai quand même réussi mes 2 challenges de développement personnel jusqu’à maintenant :

  • Le challenge blogging (publier 1 article chaque jour)
  • Inviter un homme pour un café 1 fois par semaine.

Mon challenge café  se porte bien, des hommes ont toujours été là pour partager ce café, voire un repas. J’ai fait des rencontres charmantes, mais pour le moment, rien qui ne semble vouloir durer sur le long terme.
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Le pouvoir d’agir (1)

Aujourd’hui, Traduction Li-BRe d’un article de Steve Pavlina…

https://www.stevepavlina.com/blog/2019/12/creating-a-more-action-oriented-character/

Quel rôle jouez-vous dans la vie?
Quel Personnage êtes-vous? Un personnage qui passe à l’action? Ou un personnage qui hésite et qui doute ?

 

Imaginons que vous ayez une idée, disons par exemple que vous voulez écrire un article et le publier.
Mais voilà qu’une autre voix se fait entendre dans votre tête, la voix du doute.
Vous hésitez quelque temps, vous vous demandez s’il vaut mieux agir, ou vous abstenir, et vous finissez par ne rien faire.

Ou alors vous passez à l’action, faites quelques pas, puis défaites ce que vous avez commencé.

La faute à cette voix, à ces murmures dans votre tête :
« Finalement je n’ai pas besoin de parler de tout ça…ça n’a aucun intérêt de toutes façons…
Et si quelqu’un prenait mal ce que j’écris ?
Et si je me trompais ?
Et si ça tournait mal ?… »

 

Voilà ce que j’appelle la voix du doute et de l’autocensure.

Nous l’avons tous, cette voix, à un degré ou à un autre.

Cette voix finit par mobiliser tout un réseau de neurones, puis par infecter notre cerveau tout entier; si nous ne réagissons pas, nous finissons par tout censurer, et bientôt c’est notre capacité d’action et de création qui va être intégralement paralysée.

Ça va être compliqué de progresser si nous ne nous autorisons pas à agir, et à suivre notre intuition…

 

Autocensure

Bien sûr que parfois il est plus sage de tourner sa langue dans sa bouche avant de parler ou d’agir, mais si nous le faisons trop souvent, alors nous tombons  dans un piège : le piège du doute et de l’autocensure, avec ses schémas mentaux qui détruisent et infectent ensuite tous les domaines de notre vie.

Je vais vous expliquer ce qui se passe : à chaque fois que vous étouffez vos élans créateurs,  ce ne sont pas juste quelques idées que vous réprimez. C’est votre cerveau tout entier que vous entrainez au doute et à l’autocensure générale.

Voilà le piège ! Qui peut devenir également le piège d’une relation toxique, d’un job qui ne vous convient pas, ou d’une habitude qui vous dessert.

Si votre vie n’est pas extraordinaire aujourd’hui, c’est probablement à cause d’un excès d’autocensure. Comment voulez-vous progresser si vous vous bridez en permanence ?

Imaginons que vous ayez envie d’avancer, voire de vous dépasser, de prendre des risques.

Vous voulez passer à autre chose, ou améliorer votre situation, mais voilà : la fameuse petite voix qui se fait entendre et vous arrête : la voix du doute et de l’autocensure.

Du coup vous ne bougez plus, et c’est un an de votre vie qui passe à la trappe.

Le temps ne sera pas tendre avec vous si vous abusez de l’autocensure

Le doute

Le doute est là pour nous empêcher de faire une erreur, pour nous protéger, pour limiter les dommages que nous pourrions subir, qu’ils soient d’ordre physique, social ou financier.

Mais gardons-nous de mettre toutes les erreurs sur le même plan…Certaines erreurs sont des leçons de vie extraordinaires et même des occasions uniques d’apprendre. Certaines erreurs sont les conditions d’un succès à venir

Dans certains domaines, Vous ne réussirez jamais rien, si vous ne faites pas beaucoup d ‘erreurs !

A l’opposé, le doute nous maintient dans notre zone de confort, quand il nous semble plus rassurant de rester à l’abri. C’est toujours risqué de sortir de sa zone de confort…

Sachez que le doute, sachez que l’hésitation vous mentent! Vous pariez sur la sécurité et le confort, mais c’est probablement la stagnation et le déclin qui vous attendent. En fait pendant que vous vous reposez, et prenez de l’âge, le monde continue à accélerer.

Vous vous retrouvez complètement largué, déconnecté de ce monde, qui est un monde en mouvement. Un monde d’action…

 

A suivre 🙂 )

 

 

Mes anti-dépresseurs

Je ne prends plus d’antidépresseurs depuis longtemps. Ou plutôt j’ai mes propres antidépresseurs.

Voici quelques-unes de mes  pilules anti-déprime :

 

  • 1 petit livre de développement personnel

“Les onze lois de la réussite” d’Anthony Robbins

J’ai souvent ce livre sur moi. Ce livre énumère toutes les astuces possibles pour sortir d’une impasse ou d’une difficulté. J’aime par exemple ses questions énergisantes du matin :

  1. Quels sont les aspects de ma vie dont je suis heureux actuellement ?
  2. Qu’est ce qui me stimule actuellement
  3. Quelles sont les choses dont je peux être fier ?

 

  • 1 autre petit livre de développement personnel

« Le hasard n’existe pas » de KO Schmidt.

Mon ouvrage préféré en développement personnel.

Quand je déprime je prends n’importe quelle page au hasard et elle me remonte le moral!

 

  • La piscine du quartier

Quand on se sent submergé, rien de plus réconfortant que de s’immerger dans une piscine.

Il faut parfois un peu de volonté ; si je résiste, un walkman et une bonne musique sur les oreilles m’aident à sortir de l’appartement et à marcher jusqu’à la piscine municipale. Je plonge et fais une vingtaine de longueur (20mn de brasse environ).

Quand j’en ressors, je suis apaisée.

 

  • Un café

Avez-vous déjà remarqué l’effet antidépresseur du café ?

En particulier si vous sortez de chez vous et allez vous installer dans un café (le lieu) ; le fait de changer de cadre, d’être servi, d’être entouré d’anonymes a un effet apaisant je trouve.

Si je vais vraiment mal, je reprends un 2e café  🙂 )

 

  • Une feuille et un crayon

Je prends prendre un papier (une feuille de format A4) et un crayon, et  j’écris mes pensées. Celles qui me tourmentent (mais ce n’est pas nécessaire) puis surtout des pensées apaisantes :

Par exemple si je suis confrontée à un problème stressant,

Qu’est-ce que je risque au pire,

Ce qui pourrait être bien pire,

En quoi ce problème peut m’aider à m’améliorer

En quoi ce problème/cette difficulté est un cadeau dans ma vie (qu’est ce qu’il m’apporte ; au début c’est difficile de répondre à cette question, dans ce cas on peut laisser de côté le temps de mûrir l’évenement)

 

  • La méditation

Quand on se sent vraiment mal, la méditation aide à sortir de la souffrance.

Il y a de nombreuses applications de méditation, mais la plupart sont payantes.

J’utilise la version gratuite de calm.com
https://www.calm.com/?from=/

Il y également :
Headspace
https://www.headspace.com/fr

J’aime beaucoup les exercices de méditation de Christophe André (un psychiatre français)
CD fourni avec le livre “Mediter jour apres jour” (Christophe Andre)
https://urlz.fr/btkr

On trouve certaines de ses méditations sur youtube

 

  • La respiration

Il y a de nombreuses techniques de respiration.

J’utilise notamment les vidéos de cohérence cardiaque sur youtube

https://www.youtube.com/watch?v=bM3mWlq4M8E

https://www.youtube.com/watch?v=22deFxgJF4Q

https://www.youtube.com/watch?v=dGJkzyKHKUE