Votre cerveau est-il en bonne santé ? (1/2)

Traduction LIbrE de Steve Pavlina:

https://www.stevepavlina.com/blog/2017/02/how-to-tell-if-you-have-a-healthy-brain/

Avez vous peur d’Alzheimer? de Parkinson?

Bataillez-vous trop souvent avec vos émotions négatives? Avez vous un manque de motivation? Un manque de focus?

Lisez cet article pour en savoir plus sur cette approche originale, et pour retrouver une relation plus harmonieuse avec votre cerveau…

 

Les troubles neurologiques peuvent se manifester à différents niveaux, psychologique ou comportemental ; ils peuvent se traduire par exemple par un manque de motivation.

Les approches comportementales et cognitives souvent appliquées sont pourtant vouées à l’échec pour traiter ces troubles qui ont en fait des causes physiques, et notamment  l’accumulation de toxines dans le cerveau.

De nombreux coachs en développement personnel nous encouragent à travailler sur nos émotions et nos pensées ; mais à mon avis tous ces conseils sont inutiles voire contre-productifs.

Si nous commençons par résoudre nos problèmes à un niveau physique, notre cerveau sera suffisamment performant pour rendre inutile tous ces conseils bien intentionnés.  Il fonctionnera efficacement et  harmonieusement, de lui-même, sans qu’il soit nécessaire de le « manager ».

Une histoire de toxines

Nous accumulons beaucoup de toxines dans notre cerveau au fil des années, car nous vivons dans un monde riche en toxines. Notre air est pollué, notre eau est polluée, notre nourriture est polluée, nos corps sont pollués, tout cela est inévitable dans le monde d’aujourd’hui. Rien qu’en ce moment, on peut détecter des centaines de substances toxiques à l’intérieur de votre corps, métaux lourds, plastiques,  pesticides, herbicides, et beaucoup d’autres…

Nous vivons dans un monde d’impuretés, notre corps est saturé d’impuretés. Nous absorbons les toxines de l’environnement comme des éponges. Même avec un système de détoxication interne sophistiqué, notre corps ne suit pas, et les toxines s’accumulent, particulièrement dans notre cerveau.

Le cerveau est un organe résilient, donc lorsque les toxines s’y accumulent, l’effet est généralement progressif, et au début ça passe inaperçu. Il se peut qu’un neurone isolé dysfonctionne ici ou là, mais ça n’aura probablement aucun impact sur notre capacité de raisonnement. Pourtant, quand la charge toxique devient plus importante, il se peut que beaucoup de neurones dysfonctionnent, ou qu’ils  meurent, même, en masse.

Quand nos neurones dysfonctionnent, nous souffrons mentalement, émotionnellement, et comportementalement. Ainsi 2 maladies très répandues résultent de la mort de neurones : Alzheimer et Parkinson. A la base ce sont les mêmes maladies, sauf que dans un cas (Alzheimer) ça se passe au niveau des centres de la mémoire, alors que dans l’autre (Parkinson) c’est le cortex moteur qui est affecté.

Si vous avez Alzheimer ou Parkinson alors sachez que votre cerveau va très mal. Pourtant ces maladies ne se fabriquent pas en un jour ; elles arrivent au terme d’un long et lent processus de dégradation.

J’ai investi beaucoup de temps dans la détoxification, et pendant des années j’ai expérimenté avec différents régimes et modes de nettoyage alimentaires. J’ai tenu un journal pour documenter ces régimes et comment ils affectent mon cerveau. Bien sûr je ne me suis pas amusé à disséquer celui-ci, mais j’ai observé attentivement mes humeurs, l’état de ma motivation,  mes pensées, mes capacités de raisonnement et de résolution de problèmes, la qualité de mon sommeil, mes interactions sociales etc…

Certains régimes alimentaires comme le régime macrobiotique n’ont eu aucun effet notable même après plusieurs mois. D’autres, par contre, m’ont profondément et immédiatement affecté. Enfin certains autres semblent avoir des effets qui se cumulent avec le temps, comme le régime vegan que je suis depuis plus de 20 ans ; ce régime m’a rendu beaucoup plus sensible aux effets de mon style de vie sur le fonctionnement de mon cerveau.

J’ai aussi passé ces dernières années à lire de nombreux livres sur les neurosciences pour comprendre le fonctionnement du cerveau. Je suis devenu plus conscient de l’impact direct de la structure interne du cerveau sur les émotions et les comportements.

Le principal avantage est peut-être que j’ai appris à diagnostiquer certains problèmes comme étant probablement de nature physique plutôt que psychologique. Cela m’a permis de trouver des solutions très efficaces à des problèmes qui ne pouvaient pas être résolus psychologiquement, mais qui, au contraire, pouvaient l’être grâce à des améliorations physiques – par exemple en faisant plusieurs cycles de 30 jours de détoxification avec des substances comme le glutathion liposomal.

Une relation dysfonctionnelle avec mon propre cerveau

Lorsque je suivais un régime alimentaire riche en toxines (produits animaux, fast food, aliments transformés), j’avais souvent une relation dysfonctionnelle avec mon propre cerveau.

J’étais impulsif, j’avais beaucoup de mal à me lever le matin, je me couchais tard, je privilégiais les expériences borderline, voire autodestructrices, voire criminelles. J’étais souvent ivre, je n’avais pas confiance en moi ; rien que le fait de sortir était risqué, car il y  avait de bonnes chances que je fasse quelque chose de dangereux sans l’avoir planifié. La stratégie la plus sure était de rester chez moi, et de jouer aux  jeux vidéo. J’avais plus de 100 Playstations, dont la plupart avaient été volées.

Puis j’ai eu de la chance ; j’ai atterri sur un long chemin de détoxification, et mon comportement s’est notablement amélioré. J’ai pris un cours de nutrition, j’ai soigné mon régime alimentaire ; j’ai commencé à courir tous les jours, je suis devenu végétarien, puis végane. Tous ces problèmes de comportement se sont évaporés. J’ai réussi à retrouver le contrôle de moi-même…

J’avais lu les résultats d’une expérience qui montre comment 80% de la délinquance juvénile pourrait être éliminée, rien qu’en supprimant le sucre du régime alimentaire des enfants. Cela m’a rendu curieux des liens qui peuvent exister entre alimentation et comportement. J’ai réalisé combien la nourriture affecte mon cerveau et son fonctionnement, et, à partir de là, mes pensées, mes facultés de raisonnement, mes émotions, et donc mes comportements.

Pourtant j’imaginais que cet effet était minime, en tous cas pas suffisant pour m’en soucier vraiment. Il était évident que certaines substances comme la consommation de caféine ou d’alcool affectaient mon cerveau. Quand j’étais particulièrement attentif je notais aussi l’effet stimulant du chocolat. Mais la nourriture ordinaire, c’est neutre n’est-ce pas ? Ça affecte mon corps dans son ensemble, mais qu’est-ce que ça peut bien faire à mon cerveau ?

Comme beaucoup de gens j’avais tendance à percevoir mon esprit et mon mental comme quelque chose d’abstrait, de séparé de mon cerveau physique. Mon esprit c’était mon esprit, c’était moi, quoi. Certes j’étais affecté par la caféine et l’alcool, mais je voyais cela comme une expérience temporaire, qui ne pouvait pas m’affecter, ni la perception que j’avais de moi-même.

Pourtant à partir du moment où j’ai expérimenté et tenté de “nettoyer” mon régime alimentaire, de me débarrasser des toxines, j’ai commencé à constater les liens indéniables entre mon état d’esprit, mon mental, et la santé de mon cerveau physique. Au cours de ces expériences, mon esprit, et mon expérience mentale se sont transformés.

Plus j’ai avancé sur ce chemin, plus les changements se sont accumulés.

Je vais vous parler des contrastes que j’ai vécus entre un cerveau qui ne va pas très bien, et un cerveau vraiment en bonne santé. Je vous raconterai tout ça à partir de mes expériences personnelles, mais également à partir de témoignages de personnes qui ont testé la détoxification…

 

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